Histoire
Évolution historique
du camping
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Le Camping du Pont Couvert a ouvert ses premiers sites en 1966-67. C’est sur une ferme laitière que démarre alors le camping, propriété de
monsieur Howard Smith. Sept ans plus tard, monsieur Smith subdivise la propriété et garde 6,9 acres pour sa résidence et les bâtiments de la ferme. La partie
du camping constituée de soixante-huit acres est alors vendue à monsieur Arnold Bell.
En février
1976, nous avons acheté la
propriété de
6,9 acres de monsieur Smith. Cette
petite propriété permettait
de faire de l’agriculture à temps
partiel. Nous avons opté pour
la culture maraîchère
: pommes de terre, asperges et maïs
sucré. Graduellement, nous
nous sommes concentrés sur
la production du maïs sucré et
avons transformé la grange,
alors étable laitière,
en clapier, pour y installer un élevage
semi-commercial de lapins (jusqu’à 65
femelles). Nous avons cessé cette
production en 1997, après
vingt ans d'exploitation. Nous avons été reconnus
producteur agricole par le MAPAQ
(ministère de l’Agriculture,
des Pêcheries et de l’Alimentation
du Québec) pendant plus de
15 ans. La culture du maïs sucré avait
aussi pris de l’expansion suite à la
location d’environ 10 acres de terrain au Camping du Pont Couvert. En 1989, nous avons remplacé cette production suite à l’acquisition de quelques chevaux.
Pendant ces années,
nous étions sollicités
par les campeurs pour préparer
et entretenir des parcelles de terrains
du jardin communautaire du camping.
En plus de bénéficier
d’instruments aratoires, les
campeurs avaient accès à du
bon fumier tout proche de leur jardin,
les deux propriétés étant
contiguës. Ce bon voisinage
se prolongeait dans l’utilisation
de la ferme pour préparer
les chars allégoriques montés
pour certaines activités tenues
au camping.
De 1974 à 1980, monsieur
Bell exploitait environ cinquante
lots saisonniers sur le camping.
Monsieur Claude Leblanc fera de même
de 1980 à 1983. Monsieur René Lapelletière,
de 1983 à 1987, aménagera
le camping en lui ajoutant environ
cinquante lots. Monsieur René Lapelletière, de 1983 à 1987, aménagera le camping en lui ajoutant environ cinquante lots. Monsieur Lapelletière a aussi
agrandi l’accueil et le dépanneur en plus d’installer des douches et des toilettes attenantes à la salle communautaire et à la piscine.
En 1987, monsieur Armand Cloutier devient propriétaire du camping. Il a construit une maison de deux étages, dont l’étage du bas servait d’atelier
et de bureau pour le camping. L’appartement
du deuxième, un 41/2, était
occupé par la famille Cloutier.
L’entrée électrique de 400 ampères de la maison a permis d’en utiliser 200 pour le camping.
Malgré les efforts consacrés à l’entreprise par la famille Cloutier, la maladie a amené les propriétaires à changer l’orientation
du camping. Les six années précédant notre acquisition du camping, celui-ci accueillait uniquement des personnes de cinquante ans et plus. Une diminution marquée
de la clientèle a alors obligé les
propriétaires à fermer
le dépanneur et la piscine.
Au moment de notre prise de possession
en avril 2002, une trentaine de sites étaient
relativement fonctionnels et il n'y
avait plus que cinq campeurs saisonniers.
En faisant l’achat du camping,
nous avons, en quelque sorte, reconstitué la
ferme existante des années
soixante. Le fait de pouvoir associer
quelques activités agricoles
dans le voisinage et dans le paysage
du camping contribue à lui
donner un cachet particulier. Aménagement
forestier, récolte de fourrages,
présence de machineries diverses
et proximité d’animaux
(ânes et chevaux) consacrent
la vocation rurale du milieu dans
lequel est localisé le camping.
La propriété, dont
tout particulièrement la section
du camping, est longée par
deux rivières, la rivière
Moe (Ascot), à l’ouest
et la rivière Aux saumons,
au nord. Au printemps, on peut y
pêcher la truite et, plus tard
en saison, du poisson chat et du
poisson blanc. Le canot et le kayak
sont aussi appréciés à cette
période quand l’eau
est plus haute.
Malgré nos formations universitaires dans le domaine social, communautaire et éducatif, nous avons décidé de plonger dans le commerce touristique.
Nos nombreuses expériences de bénévolat après de différents groupes et associations communautaires ou agricoles, dans le milieu coopératif et
dans le domaine touristique, nous aident à relever ce beau défi.
.Nous voulons que
l’agroforesterie
soit un support au maintien et au
développement du camping.
La topographie variée de la
propriété permet de
créer des zones ou des plateaux
d’une grande diversité,
tous étant agrémentés
par une flore surprenante dans de
grands espaces privés (un
relevé partiel
rédigé en 2004 par
un biologiste dénombre 32
variétés
d’arbres).
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